« L’année 2020 et ses confinements aurait-elle incité à ralentir le rythme effervescent de nos vies ? C’est en tout cas l’impression que nous donne Andréel dans son nouvel album Tu m'apprends, où le temps semble s’être arrêté. Onze chansons qui mêlent nonchalance et soif de vivre l’instant présent. L’ambiance globale du disque baigne dans une douceur mélancolique, entre jazz et bossa nova, entre ballade et rumba. Le titre Les gens qui chantent appelle au lâcher prise, avec son clip à l’humour décalé. »

[Jean-François Convert pour Franceinfo culture, janvier 2021]

https://www.francetvinfo.fr/culture/musique/chanson-francaise/andreel-sort-tu-m-apprends-un-nouvel-album-et-des-duos-qui-invitent-a-la-flanerie_4257677.html

«Ouvrir un disque par la chanson-titre inspirée par la lecture des Nourritures terrestres, de André Gide n’est pas le geste le plus évident, ni le plus commercial. Qu’importe !»

[Francois Cardinali pou Chant...songs, janvier 2021]

https://chantssongs.wordpress.com/2021/01/24/andreel-ou-lelegance-du-partage/

« Cet album sensuel et voluptueux est plus qu’un Kama sutra. Plutôt un parcours initiatique d’un homme dont le seul but est de vous satisfaire, Mesdames, et de se perdre en vous, une recherche du graal féminin, et plus largement, de la beauté de la vie et de ses nourritures terrestres, qui commencent par la chanson, la danse et bien sûr l’amour »

[Catherine Laugier pour Nos Enchanteurs, le quotidien de la chanson, janvier 2021]

http://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2021/01/16/andreel-explorateur-du-continent-feminin/

 

« Cet album d’Andréel pourrait marquer un tournant dans sa carrière avec des compositions toute en douceur intimiste. Tu m’apprends privilégie les ambiances poétiques pour un vrai shoot d’émotions que l’auditeur pourra retrouver sur scène, peut-être en 2021. »

[Stanislas Claude pour Publik'Art, octobre 2020]

https://publikart.net/le-chanteur-andreel-enchaine-les-beaux-duos-sur-son-album-tu-mapprends/?fbclid=IwAR0GxO8XUw1cehAicpBhklasEp_ORnF0_a8flJP-ZDeoKDQ2CxDHFqFjN14

 

« Andréel de pose en homme impliqué, féministe. Mais il sait se faire plus léger, notamment en duo avec Lolita Chammah, dans Un moment excellent. L'étrangère est de fait un excellent prétexte à la divagation constructive, celle qui nous porte à la réflexion et nous pousse à devenir meilleurs, tout simplement humains »

[Malorie D'Emmanuele our Hexagone, printemps 2019]

https://hexagone.me/2019/09/andreel-letrangere/

 

« Sous ses mots d'amour et d'humanisme qui glissent comme autant de caresses, le propose d'Andréel se charge parfois d'acidité (Tu as de l'amour), voire de colère (Danse). On le découvre peu à peu, et ce n'en est que plus stimulant. Histoire d'un faux rêveur qui, sans chercher à s'imposer, finit par nous épater. »

[Valérie Lehoux pour Télérama, janvier 2019]

https://www.telerama.fr/musiques/letrangere,n6083487.php

 

« Tombé dans la musique populaire brésilienne, Andréel imprègne son album d’une chaleur bienveillante, comme une main tendue, un sourire anonyme, une lueur dans le noir. Il porte un peu des malheurs du monde sur ses épaules, et avec sa musique, l’allège de ses connards et connasses colporteurs de préjugés et de critères sélectifs. 'On brûlera nos gants, on vivra nus et grands, on ira se laver à l’huile des cocotiers'  ("Un moment excellent"). Bouge pas, j’arrive.

[Nathalie Bachelerie pour froggydelight, janvier 2019] »

http://www.froggydelight.com/article-21566-Andreel

 

« En jouant toujours sur l'ironie, Andréel se moque de l'air du temps comme dans Danse où il met dans le même sac les marchands de sommeil et les avocats d'affaires. 'Demain il faudra/ Bien sonner le glas/De la pauvreté et de l'argent roi.' dit-il sans élever le rythme avant d'appeler les 'lutteurs de tous pays' à mener le bal. « 

[François Cardinali pour Chantssong, janvier 2019]

https://chantssongs.wordpress.com/2019/01/07/andreel-la-violente-douceur/

 

« Sensualité musicale oblige, c'est la féminité qui en dernier recours illumine le disque »

[Nicolas Brulebois pour Hexagone, été 20217]

http://hexagone.me/2017/09/andreel-que-du-feu/

 

« Attention, Andréel n’est pas un sirupeux gluant pressé d’endormir son public avec ses déclarations d’amour éternel sous le soleil, il sort la trompette pour envoyer un bien joli vent aux courbettes et aux politiques »

[Nathalie Bachelerie pour froggydelight, mars 2017]

https://www.froggydelight.com/article-18761-Andreel.html

(c) STATION ANVERS